AUTOPORTRAIT C'est hi haine des hi-grecs Choodesny Devotchka DINCY & CHOOPEA

AUTOPORTRAIT                       C'est hi haine des hi-grecs                                                                                                                                             Choodesny Devotchka                                                                 DINCY & CHOOPEA
.Changements, Léa, attachante, Matteo, rire, Laetitia, chiante, Quentin, réussir, Jadou, rigolote, Pierre-franc, shopping, Debi-chou, coléreuse, Robin, liberté, Matou, sortir, Paul, fidèle, Manoune, gentille, Pedro, fête, Elodie, parfois caprisieuse, Thomas, chaussures, Marine, ambicieuse, Ludivine, attentive, Jeremy, coiffeur, Charline, réveuse, Julien doré, photos, eux, joie, elles.

17 ans ( 04.12.08 ) ( C'est le bonheur absolu)


- Je porte les lunettes de ma grand-mère - je porte la chemise de mon beau père - je me ballade avec le sac de ma grand-mère ou bien avec celui fait par ma mère - je collectionne tout plein de vieux trucs et ma chambre est un bordel ambulant ou bien un musé - j'ai un drapeau de l'irlande - des cendriers puant le tabac froid - des centaines de cartes postales - des timbres - des classeurs - des foulards - des photos - des post it - des souvenirs - des images qui me reviennent en tête - des cd - des chaussures - une bibliothèque archi pleine - une armoire semblable à hiroshima - des claps - du linge sale - des bijoux - des feuilles - des piles - et heureusement de la couleur - j'ai trouvé ce que je voulais mais pas celui que je voulais.


Phrase de Kétra: " juste une fille simple, discrète qui ne se prend pas la tête avec ses talons ou son string..."

# Posté le lundi 16 juillet 2007 09:47

Modifié le samedi 25 avril 2009 07:59

Deux âmes brûlantes ; Deux enfants.

Deux âmes brûlantes ; Deux enfants.








Les vrais amours sont les amours insouciants, quand on est encore petits et qu' on se croit grand. Hésiter à lui parler, effrayer par un baiser. Intimidée. Celui où on n'ose pas frôler l'autre du bout des doigts. Lorsque que ton ventre se retourne, tes mains deviennent moites, tes yeux pétilles. Celui où tu n'es obligé de rien. Celui où chaque jour tu ne pense qu'au lendemain. Emmene moi loin d'ici, fais moi revivre ça. Marchant le long des rails, rejoignons de vastes endroits inconnus. Fais moi rêver. Persuade moi que notre plus gros soucis sera de ne pas être suivis. Car je te veux tout à moi mon adoré. Fais moi connaître ce qui est introuvable. Rendons les jaloux. Passionément, sauvagement, partageons cette ivresse d'envie et de folie. Montre moi qu'il est possible d'aimer. Que tu ne vis que pour moi; faisons taire les rabageois.

# Posté le samedi 14 juin 2008 06:33

Modifié le samedi 07 février 2009 20:03

Elle n'oubliera jamais ce week-end [...]

Elle n'oubliera jamais ce week-end [...]

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 16:36

Modifié le jeudi 23 juillet 2009 12:40